Il y a eu les éventuelles carences AVANT Brétigny qui ont mené à la catastrophe. Et puis il y a les révélations qui nous apprennent ce qui s'est passé APRÈS Brétigny: on nous dit que 350 trains par jour passent sur des infrastructures non conformes!
Il est clair dans ces conditions que l'État doit reprendre la main à la SNCF et décider si, oui ou non, la direction doit changer.
En toute transparence.